Bonjour
Quelques éléments pour apporter de l’eau au moulin !
Il est très surprenant que les bâtiments d’état (caserne de pompier, préfecture, ..) ne soient apparemment pas construits en respectant la réglementation pour résister aux cyclones.
Normes paracycloniques : http://www.appelimmo.fr/Info-Actualites/Informations-sur-l-immobilier/Informations-nationales/construction-paracyclonique-batiment-resistant-cyclones-normes-20100702
Extrait : « En France, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion, ainsi que Mayotte, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie sont particulièrement concernées par le risque cyclonique (zone 5).
Le non-respect des normes de constructions paracycloniques des bâtiments publics dans ces départements et territoires engage la responsabilité des constructeurs et les expose à des sanctions pénales. »
Extrait : « Faute de données suffisantes avant les années 1970, aujourd’hui fournies par des satellites, il n’est pas possible de dire comment l’activité cyclonique a globalement évolué au 20e siècle. » http://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/ouragans-vont-ils-devenir-intenses-2017-09-07-1200875077
extrait « Faute de données satellitaires à l’échelle planétaire avant les années 1970, l’évolution de l’activité cyclonique au XXe siècle est difficile à évaluer. Des ouragans, même très intenses, ont pu passer inaperçus s’ils n’ont pas touché les terres. »
*Quelques aspects scientifiques : https://www.gfdl.noaa.gov/global-warming-and-hurricanes/
“It is premature to conclude that human activities–and particularly greenhouse gas emissions that cause global warming–have already had a detectable impact on Atlantic hurricane or global tropical cyclone activity.”
Influence de la montée du niveau des mers : actuellement de l’ordre de 30 cm par siècle, soit une quinzaine de centimètres pour la période couverte par les satellites. Auparavant, il s’agissait d’environ 20 cm par siècle.
Hauteur de la vague cyclonique : http://www.risquesnaturels.re/risques/les-risques-majeurs/houles-et-marees
extrait : « hauteur caractéristique d’une dizaine de mètres mais dont certaines peuvent, dans les cyclones tropicaux très intenses ou se déplaçant rapidement, atteindre des hauteurs supérieures à vingt mètres. »
Bien évidemment, si la montée du niveau des mers va dans le mauvais sens, mais on parle de quelques dizaines de cm pour la montée à comparer à plusieurs (dizaines) de mètres pour la houle cyclonique, à relativiser !
http://www.lejdd.fr/societe/ouragans-et-rechauffement-climatique-ce-que-disent-les-chercheurs-3429899
*Hervé le Treut :
« Interrogé par France Inter, Hervé Le Treut, climatologue et membre du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), relativise aussi l’impact du réchauffement sur la puissance des cyclones. Il évoque là aussi un manque de « recul nécessaire » pour évaluer les données. « La température de l’eau est un des facteurs qui influence la génération des cyclones et leur intensité, estime l’universitaire, mais d’autres entrent en ligne de compte. »
Ce qui l’amène à une conclusion sans appel : « On ne peut donc pas conclure à un lien direct entre réchauffement climatique d’une part, et intensité et fréquence des cyclones d’autre part. » L’analogie systématique entre réchauffement climatique et ouragans est contre-productive, juge encore Hervé Le Treut : « Cela donne l’idée que le réchauffement climatique est une affaire de catastrophes, alors que c’est une question d’évolution lente de notre milieu. »
*Un commentaire concernant votre réponse sur les compétences de Mr Rittaud :
Rédigé par : huet | le 21 septembre 2017 à 18 h 08 min |
D’un coté , vous utilisez l’argument d’autorité (Wikipédia : L’argument d’autorité consiste à invoquer une autorité lors d’une argumentation, en accordant de la valeur à un propos en fonction de son origine plutôt que de son contenu. ) pour signifier que les « climatologues » détiennent la vérité lorsqu’ils parlent de climatologie. Or dans le cadre de cet article, vous parlez de probabilité , il peut paraitre légitime à M Rittaud que vous qualifier de bloggeur de s’exprimer sur ce sujet dans la mesure ou il est mathématicien et spécialiste des probabilités : Il a écrit « hasard et probabilités »
Benoît RITTAUD, ancien élève de l’ENS Lyon, agrégé de Mathématiques, Maître de Conférences à l’Université Paris XIII.
Salutations et bonne lecture
« Seuls les poissons morts suivent le courant »
Saumon
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Quelques éléments pour apporter de l’eau au moulin !
Normes paracycloniques :
http://www.appelimmo.fr/Info-Actualites/Informations-sur-l-immobilier/Informations-nationales/construction-paracyclonique-batiment-resistant-cyclones-normes-20100702
Extrait : « En France, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion, ainsi que Mayotte, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie sont particulièrement concernées par le risque cyclonique (zone 5).
Le non-respect des normes de constructions paracycloniques des bâtiments publics dans ces départements et territoires engage la responsabilité des constructeurs et les expose à des sanctions pénales. »
http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/education-sante-environnement/dossier-cyclone-en-guadeloupe/histoire-en-guadeloupe-un-ouragan-tous-les-quatre-ans-21-07-2011-131968.php?pos=1
Cyclone de 1780
http://halleyjc.blog.lemonde.fr/2017/09/11/grand-ouragan-le-de-1780-devaste-les-antilles/
La presse et les politiques ont largement affirmé le lien entre la survenue des ouragans et le réchauffement climatique :
*Propos du président Emmanuel Macron :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/selon-emmanuel-macron-les-ouragans-sont-la-consequence-du-rechauffement-climatique-c-est_1944987.html
Curieusement, aucun « climatologue » ne fait publiquement de remarques sur ces propos abusifs.
*La presse pour :
http://www.france24.com/fr/20170911-ouragans-convertir-climatosceptiques-republicains-etats-unis-trump-irma-harvey
http://www.courrier-picard.fr/54637/article/2017-09-06/irma-ouragan-dune-intensite-sans-precedent-sur-latlantique-alerte-violette-sur
« Irma, ouragan d’une intensité sans précédent sur l’Atlantique »
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/ouragans-la-faute-du-rechauffement-climatique_115831
http://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/ouragans-vont-ils-devenir-intenses-2017-09-07-1200875077
extrait « Faute de données satellitaires à l’échelle planétaire avant les années 1970, l’évolution de l’activité cyclonique au XXe siècle est difficile à évaluer. Des ouragans, même très intenses, ont pu passer inaperçus s’ils n’ont pas touché les terres. »
https://www.gfdl.noaa.gov/global-warming-and-hurricanes/
“It is premature to conclude that human activities–and particularly greenhouse gas emissions that cause global warming–have already had a detectable impact on Atlantic hurricane or global tropical cyclone activity.”
Les observations satellites, datent des années 1970 soit moins de 50 ans.
La classification (catégorie 1 à 5) de Saffir-Simpson date de 1969, pour les cyclones anciens et ou mal documentés, il est donc malaisé de faire des comparaisons.
Hauteur de la vague cyclonique :
http://www.risquesnaturels.re/risques/les-risques-majeurs/houles-et-marees
extrait : « hauteur caractéristique d’une dizaine de mètres mais dont certaines peuvent, dans les cyclones tropicaux très intenses ou se déplaçant rapidement, atteindre des hauteurs supérieures à vingt mètres. »
Bien évidemment, si la montée du niveau des mers va dans le mauvais sens, mais on parle de quelques dizaines de cm pour la montée à comparer à plusieurs (dizaines) de mètres pour la houle cyclonique, à relativiser !
https://actu.orange.fr/monde/lien-entre-ouragans-et-rechauffement-climatique-la-prudence-de-la-communaute-scientifique-francetv-CNT000000NRLje.html
*Valérie Masson Delamotte
Extrait : « Ces cyclones d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique », explique Valérie Masson-Delmotte, membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont les analyses climatiques font référence au niveau mondial. »
http://www.lejdd.fr/societe/ouragans-et-rechauffement-climatique-ce-que-disent-les-chercheurs-3429899
*Hervé le Treut :
« Interrogé par France Inter, Hervé Le Treut, climatologue et membre du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), relativise aussi l’impact du réchauffement sur la puissance des cyclones. Il évoque là aussi un manque de « recul nécessaire » pour évaluer les données. « La température de l’eau est un des facteurs qui influence la génération des cyclones et leur intensité, estime l’universitaire, mais d’autres entrent en ligne de compte. »
Ce qui l’amène à une conclusion sans appel : « On ne peut donc pas conclure à un lien direct entre réchauffement climatique d’une part, et intensité et fréquence des cyclones d’autre part. » L’analogie systématique entre réchauffement climatique et ouragans est contre-productive, juge encore Hervé Le Treut : « Cela donne l’idée que le réchauffement climatique est une affaire de catastrophes, alors que c’est une question d’évolution lente de notre milieu. »
*Un commentaire concernant votre réponse sur les compétences de Mr Rittaud :
Rédigé par : huet | le 21 septembre 2017 à 18 h 08 min |
D’un coté , vous utilisez l’argument d’autorité (Wikipédia : L’argument d’autorité consiste à invoquer une autorité lors d’une argumentation, en accordant de la valeur à un propos en fonction de son origine plutôt que de son contenu. ) pour signifier que les « climatologues » détiennent la vérité lorsqu’ils parlent de climatologie. Or dans le cadre de cet article, vous parlez de probabilité , il peut paraitre légitime à M Rittaud que vous qualifier de bloggeur de s’exprimer sur ce sujet dans la mesure ou il est mathématicien et spécialiste des probabilités : Il a écrit « hasard et probabilités »
Benoît RITTAUD, ancien élève de l’ENS Lyon, agrégé de Mathématiques, Maître de Conférences à l’Université Paris XIII.
Salutations et bonne lecture
Saumon