Si la planète se réchauffe, comment expliquer qu’il fasse si froid dehors ? (francetvinfo.fr)
Si la planète se réchauffe, comment expliquer qu’il fasse si froid dehors ?
Bonjour
2019 : Une erreur d'un facteur quasiment deux sur la mesure du contenu thermique des océans.! 0.36 à 0.39 watts à 0,2 et 0,32 w/m² sur la même période."
Publié sur le monde en 2019 : "Leurs résultats suggèrent que les chiffres utilisés par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) étaient bien inférieurs à la réalité. Entre 1971 et 2010, l’OHC ( OHC pour « ocean heat content ) aurait ainsi grimpé annuellement de 0.36 à 0.39 watts par mètre carré (w/m²). Soit presque deux fois plus que les chiffres retenus par le cinquième rapport du GIEC datant de 2013, qui situait cette hausse annuelle entre 0,2 et 0,32 w/m² sur la même période."
"Une nouvelle étude parue jeudi dans la revue Science résout le problème et confirme que les modèles voyaient juste : au total, la température des océans, dans la couche de 2000 mètres sous la surface, a été revue à la hausse de façon importante pour la période 1971-2010 par rapport à un rapport scientifique de référence parrainé par l'ONU."
Je cite : "Ce nouveau travail combine quatre études scientifiques publiées depuis 2014 et qui concordent pour dire que les mesures anciennement utilisées n'étaient pas assez précises - et trop basses, in fine."
Vous dites : "une tendance observable à l'augmentation en fréquence et en intensité des phénomènes extrêmes (et c'était prévu par les modèles)"
Là, c'est carrément une contre vérité largement relayée par les médias.
Météo France "tempêtes et changement climatique" :
"Cette forte incertitude se confirme à l’échelle de la France métropolitaine puisque les études actuelles ne permettent pas de mettre en évidence une tendance future notable sur l’évolution du risque de vent violent lié aux tempêtes. Les projections ne montrent en effet aucune tendance significative de long terme sur la fréquence et l’intensité des tempêtes que ce soit à l’horizon 2050 ou à l’horizon 2100"
Rapport de l'Onerc GIEC en 2018 page 77 :
" Cependant, en particulier en raison de l’incertitude sur l’amplitude simulée du réchauffement océanique attendu dans les différents bassins, le GIEC n’accorde qu’un faible degré de confiance aux projections par région de la planète, tant en termes de fréquence que d’intensité des cyclones. Cela concerne les régions françaises des territoires d’outre-mer potentiellement exposées aux cyclones pour lesquelles il n’est pas possible de préciser ces évolutions futures .
Bonne journée
Saumon