mardi 26 novembre 2019

20191126_blog_tetard_mouille_Charbon

Bonjour

J'ai déjà écrit un post sur le charbon en 2018 sur le blog de Monsieur Huet. Dans la mesure ou je ne pense pas qu'il y ait des éléments nouveaux, je me permets de le republier sur votre site. Le charbon est certe dangereux à terme par la production de CO2 mais surtout à très court terme car il contribue fortement à la production de particules fines dont le bilan en vies humaines est dramatique. Les chiffres sont comme souvent assez différents.
Salutations
Saumon

https://www.lemonde.fr/blog/huet/2018/01/12/merkel-et-schultz-pro-charbon-et-anti-climat/
Par  saumon :
16 janvier 2018 à 11 h 11 min

Bonjour
J’ai lu votre article avec attention, vous avez cité 5 fois les GES mais nulle part vous parlez d’un des dangers les plus graves liés à la combustion du charbon : les particules fines . En 2016, vous aviez pourtant parlé de ce grave problème (http://huet.blog.lemonde.fr/2016/07/05/les-morts-du-charbon-en-europe/)
Cette focalisation sur le CO2 me rappelle l’époque ou le carburant diesel était mis en avant comme le carburant propre et miraculeux. L’argument était la moindre émission de CO2 en oubliant les particules fines.(article de 1997 )http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/30/diesel-et-sante-comment-le-rapport-du-cnrs-a-ete-enterre_4892103_3244.html). A l’époque, soit disant tout le monde était d’accord, il y avait le fameux consensus. Aujourd’hui, 20 ans après, le diesel est rejeté. 400000 morts par an en Europe dus aux particules fines, cela donne à réfléchir !! Est ce que les émissions de GES sont le problème prioritaire ?
Un livre intéressant sur le sujet (je n’ai pas de royalties) : « le climat qui cache la foret »de Guillaume Sainteny (Rue de l’échiquier)
« seuls les poissons morts nagent avec le courant »
Salutations

https://www.planetoscope.com/mortalite/53-nombre-de-deces-prematures-en-europe-dus-a-la-pollution-de-l-air.html
Pollution atmosphérique : combien de morts en Europe ? 520 400
Dans son rapport du 11 octobre 2017, l’Agence européenne de l’environnement estime à 520 400 décès prématurés l’impact de la pollution atmosphérique sur le continent européen, dont 487 600 au sein de l’Union européenne. Une lente amélioration dans un contexte de désastre écologique et sanitaire.
Chaque minute un Européen meure prématurément à cause de la pollution atmosphérique !
Les polluants qui font le plus de victimes sont dans l’Union européenne :
• les particules fines (PM2,5, de diamètre inférieur à 2,5 µm micromètres) : 399 000 décès
• le dioxyde d’azote (NO2) : 75 000 décès
• l’ozone (O3) : 13 600 décès.
Pollution atmosphérique par pays.
Pays le plus peuplé d’Europe, c’est l’Allemagne qui subit le plus grand nombre de décès à cause de la pollution atmosphérique avec  81 160 morts devant l’Italie (79 820), le Royaume-Uni (52 240).
Quelques articles :
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/01/22/en-allemagne-le-charbon-n-a-pas-remplace-le-nucleaire_5066912_4355770.html#bYFwBPSz3sXT23ac.99

« Une étude publiée le 5 juillet 2016 par quatre ONG précise que l’exploitation des centrales à charbon provoque 23 000 morts prématurées chaque année. La Pologne (4 690 morts) et l’Allemagne (2 490 morts) sont les pays les plus touchés par la pollution au charbon générée sur leurs propres territoires. La France, quant à elle, est le pays le plus touché par la pollution provenant de l’étranger (1 200 décès annuels sur 1 380). »

http://www.parismatch.com/Actu/Environnement/La-Pologne-se-meure-sous-la-pollution-atmospherique-liee-au-charbon-1182509
« Selon une étude de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) publiée en 2016, la pollution atmosphérique – due en grande partie au chauffage au charbon – a eu pour effet quelque 50 000 décès prématurés par an en Pologne, un pays de 38 millions d’habitants. »

https://www.chine-magazine.com/charbon-cause-principale-de-deces-lies-a-pollution/
Selon une étude menée à Beijing par des chercheurs chinois et américains, les conséquences de la combustion de charbon sont néfastes pour la santé, en 2013, la pollution atmosphérique due à la combustion de charbon a causé la mort de 366’000 personnes.
Ces derniers ont démontré que les fines particules PM 2.5 présentes dans l’air proviennent à 40 % de la houille. Cette étude a été entrepris grâce à la collaboration entre l’Université Tsinghua University, à Beijing et le Health Effects Institute de Boston.

mercredi 30 octobre 2019

évolution du nombre d'ours polaires

20191030_tétard_mouillé

Bonjour

J'ai cherché des informations sur l'évolution du nombre d'ours polaires. Comme souvent, le sujet n'est pas  simple !!!

1) Les données , même scientifiques sont  parcellaires.
2) La presse titre tout et son contraire. Augmentation (a)  ou diminution (b) "le monde" versus "science et avenir".
3) La pollution a son mot à dire.
4) Chasse : interdiction en 1973
5) Science : lectures
6) Déclin dans les années à venir.
7) Argent

1) DONNEES

Une carte synthétise bien les connaissances. On voit que les données sont limitées.
En gros, sur  la moitié du territoire, les données sont déficientes.

http://www.wwf.ca/fr/conservation/arctique/faune_arctique/ours_polaire/


https://www.leprogres.fr/france-monde/2012/04/21/l-ours-blanc-trop-lent-pour-survivre
Voir la carte




2)  LA PRESSE

https://www.ina.fr/contenus-editoriaux/articles-editoriaux/depuis-les-annees-2000-les-ours-blancs-broient-du-noir

"Les images que je faisais il y a 25 ans, avec des gros ours, très costauds, très gras en octobre-novembre sur la côte est de la baie d'Hudson, je n'en vois plus. On voit bien qu'ils sont beaucoup plus réduits, ont moins de réserves… la glace de mer est indispensable dans la vie des ours polaires pour aller chercher sa nourriture, pour aller chercher le phoque. Sans glace, il ne peut pas manger.
A cela s'ajoute une autre menace que souligne ce sujet : c'est la chasse. Un ours polaire se monnaie 20 000 euros. A l'époque, 800 ours étaient tués, surtout au Canada "

2 a) AUGMENTATION
https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/grands-mammiferes/l-ours-polaire-pas-l-espece-la-plus-menacee-de-l-arctique_132624

Ainsi, les populations ne font pas face aux mêmes menaces et ne courent pas les mêmes risques face aux changements. A la fin de années 70, ils étaient entre 7000 et 8000 individus. Dans les années 50, les Russes ont commencé à les préserver et en 1976, l'espèce était intégralement protégée même si certaines populations autochtones peuvent encore légalement la chasser. En 2017, on comptait environ 26.000 ours polaires selon les chiffres officiels. Donc la population a augmenté et il est donc faux de dire qu'elle a globalement baissé. Par contre, dans certaines zones comme au nord de l'Alaska, elle a effectivement sûrement déclinée.
https://www.ledevoir.com/politique/canada/542119/trop-nombreux-les-ours
https://www.brut.media/fr/international/voici-la-veritable-situation-des-ours-blancs-dans-le-monde-b4a43a3f-1879-4f93-8ab8-59f6ab3512f1

2 b) DIMINUTION
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/06/18/non-le-nombre-d-ours-polaires-n-est-pas-en-augmentation_5478083_4355770.html

Titre : "Non, le nombre d’ours polaires n’est pas en augmentation"
Ce que dit la rumeur :
« La population mondiale d’ours polaires est plus importante qu’on ne le pensait, elle est même en augmentation. » Ce postulat à rebours du consensus scientifique est régulièrement partagé sur des sites connus pour leurs positions climatosceptiques, qui utilisent la supposée bonne santé des ours polaires pour remettre en cause le réchauffement climatique."
"Pour eux, ce discours participe d’une stratégie courante chez les climatosceptiques :
« En niant l’impact du réchauffement climatique sur les ours polaires, ces blogueurs tentent de semer le trouble sur d’autres conséquences (pourtant établies) du réchauffement. »"
"Sept sous-groupes sont désignés comme « stables » par l’ONG, un est « en déclin ». C’est le groupe du Southern Beaufort Sea, en Alaska, région où une chute de 40 % a été enregistrée entre 2004 et 2010. "

https://www.leprogres.fr/france-monde/2012/04/21/l-ours-blanc-trop-lent-pour-survivre
https://www.nationalgeographic.fr/environnement/le-changement-climatique-est-bien-responsable-de-lagonie-des-ours-polaires
https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/18/97001-20141118FILWWW00293-fort-declin-des-ours-polaires-en-arctique.php

3) POLLUTION
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-polluants-chimiques-une-autre-menace-pour-les-ours-polaires_109496
"Les ours polaires ne connaissent décidément aucun répit: les grands carnivores de l'Arctique, déjà menacés par le réchauffement du climat, subissent aussi les assauts de polluants chimiques."
Selon une étude parue jeudi, ces polluants représentent un risque pour leur santé 100 fois supérieur à la limite considérée comme acceptable pour les ours adultes, et mille fois pour les petits.

4) LA CHASSE !! 27000 tués
 L'interdiction de la chasse en 1973 a beaucoup changé la donne.

https://www.ourspolaire.org/l-ours-polaire/tout-sur-lours-polaire/populations/

"L’ours polaire fut longtemps chassé par les trappeurs à l’aide d’un piège armé d’un fusil à déclenchement automatique. Ces installations extrêmement destructrices ont permis en une centaine d’années l’abattage de plus de 27 000 ours polaires en mer de Barents, un trappeur ayant à son actif le triste record de plus de 700 bêtes tuées.
Efficacement protégée par le gouvernement norvégien, la population d’ours polaires s’est bien reconstituée. Toute chasse fut prohibée à partir de 1973. "

5) SCIENCE 

Pour avoir une vision plus scientifique de l'évolution des ours polaires, on peut consulter les liens suivants :
http://publications.gc.ca/collections/collection_2008/ec/CW69-14-351-2008F.pdf

"Les déclins sont partiellement attribuables aux changements climatiques dans l’ouest de la baie d’Hudson et le sud de la mer de Beaufort, mais principalement causés par l’exploitation non durable dans le bassin Kane et la baie de Baffin. "

 http://pbsg.npolar.no/en/status/status-table.html

Une tableau qui résume les valeurs sur :
http://pbsg.npolar.no/export/sites/pbsg/en/docs/2019-PBSG-StatusTable.pdf
https://www.ourspolaire.org/l-ours-polaire/tout-sur-lours-polaire/populations/
"La population totale a été estimée en 2006 entre 20 000 et 22 000 individus. Si ce nombre semble relativement stable – le dernier recensement donnait une évaluation semblable en 1999 – il cache bien des disparités."

6 ) DECLIN dans les années à venir.
Les scientifiques prédisent une diminution d'environ un tiers de la population.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/declin-de-pres-d-un-tiers-du-nombre-d-ours-polaires-des-2050_17207
https://www.actu-environnement.com/ae/news/ours-polaires-population-declin-tiers-2050-25753.php4

7) ARGENT
L'argent s'invite dans le débat.
https://www.coca-colacompany.com/our-company/coke-raises-over-2-million-to-save-polar-bears

Traduit avec www.DeepL.com/Translator
"Les efforts de Coca-Cola pour créer un refuge sûr pour les ours polaires dans l'Extrême-Arctique ont fait fondre les poches des environnementalistes partout en Amérique du Nord, générant plus de 2 millions de dollars pour le Fonds mondial pour la nature (WWF). Dave Moran, porte-parole de Coca-Cola Canada, a qualifié la campagne Arctic Home de l'entreprise de la plus grande réussite jamais réalisée. "Et n'oubliez pas que ce n'est que la première année, a-t-il dit.
L'entreprise s'est associée au WWF, le plus important organisme de conservation au monde, pour l'aider à atteindre son objectif de recueillir 10 millions de dollars pour assurer l'avenir de l'ours blanc. Les fans de l'ours polaire et de Coca-Cola ont réagi en envoyant le code du paquet par SMS, déclenchant des dons de 1 $ qui se sont rapidement élevés à 1,8 million de dollars. L'entreprise a versé 400 000 $ de plus dans le cadre de son engagement quinquennal de 2 millions de dollars pour la cause."

Bonne lecture
Salutations
Saumon

samedi 5 octobre 2019

Augmentation de la temperature de l'eau de mer en dessous 4 ° C : dilatation effective


20180308 Augmentation de la température de l'eau de mer en dessous 4 ° C dilatation effective

Une hypothèse a été émise par un internaute (rpf) expliquant que l'augmentation de la température de l'eau de mer entrainait une diminution du volume de cette eau à cause du maximum de densité de l'eau à 4 ° C.


sur :" http://www.skyfall.fr/2018/03/08/bulletin-climato-realistes-n-79/"


3.  saumon | 16/03/2018 @ 23:21  

Bonjour

6. rpf | 8/03/2018 @ 18:00
Réunion des Climato-réalistes du Sud Est « le point sur l’augmentation du niveau de la mer, les mesures, les causes, l’importance »

Je vous cite :
"b) Dilatation thermique de l’océan
 La molécule d’eau est retorse (elle contrarie les climatologues): un refroidissement des derniers 1500 mètres d’océan profond provoque aussi une dilatation car l’eau < 4°C possède un coefficient de dilatation négatif. ( -0,5 10-4 à 2°C et +1 10 -4 à 15°C)"

J'ai dans un premier temps été surpris par ce commentaire. Je connaissais le maximum de densité de l'eau douce à 4° C. Cependant, il faut etre attentif, car les coefficients que vous donnez, c'est pour de l'eau douce (non salée comme l'eau de mer à environ 35 g par litre)et à pression athmospherique . On peut trouver l'équation d'état de l'eau sur le net avec un calculateur en ligne (http://lecalve.univ-tln.fr/oce.....iche3C.htm) et les courbes associées sur http://lecalve.univ-tln.fr/oce...../fig36.htm
Le domaine de validité de cette équation d'état correspond aux conditions de salinité et de pression de l'eau de mer dans les océans. Ce maximum de densité avec de l'eau salée est progressivement décalé vers les basses températures (en dessous de 4 ° C)et diminue avec l'augmentation de pression liée à la profondeur . Pour la zone de temperature ou aurait pu intervenir le coefficient de dilatation linéaire négatif (en gros entre 1000 et 4000 m de profondeur voir le lien ci dessous"Quelle est la température moyenne des océans ? ), il n'existe plus. J'ai refait les calculs de coefficient de dilatation avec différents paramètres de pression (100 ,200, 400bars pour de l'eau salée à 35g/l) et des températures de 0° C à 6° C. Dans tous ces cas le coefficient de dilatation est positif. Donc , l'eau se dilate dans tous les cas quand la température augmente.
Votre argument n'est donc pas recevable.

https://www.caminteresse.fr/nature/quelle-est-la-temperature-moyenne-des-oceans-1183875/
"Quelle est la température moyenne des océans ?

Dans tous les océans, à partir de 1500-2000 mètres, elle s’uniformise entre 0 et 3 °C. Ponctuellement, à 2000 mètres de profondeur et à côté de failles volcaniques, des sources d’eau jaillissent à 350 °C. Au total, comme les océans ont une profondeur moyenne de 3800 mètres, la température de leurs 1320 millions de kilo mètres cubes d’eau (soit 97 % de l’eau terrestre) peut être évaluée à 3,5 °C environ."

Salutations

Saumon
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Pour la compréhension, je rajoute la courbe ci dessous tirée du site très documenté : http://lecalve.univ-tln.fr/oceano/plan.htm



mardi 1 octobre 2019

20160807_passeurdesciences: le-crime-reduit-il-le-rechauffement-climatique


http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2016/08/07/le-crime-reduit-il-le-rechauffement-climatique/


Le crime réduit-il le réchauffement climatique ?

















Mon post ayant suscité cette réponse est introuvable sur le site.

Réponse de  Pierre Barthélémy :

Comparer les émissions totales de plus de 7 milliards de personnes à celles d’un seul crime ne me semble guère approprié.
 Si l’on en croit les chiffres de la Banque mondiale
(http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/EN.ATM.CO2E.PC), les émissions annuelles de CO2 par habitant en 2010 approchaient les 5 tonnes. A comparer avec les 71 tonnes d’un meurtre. Par ailleurs, si vous mettez bout à bout, comme vous le faites avec les émissions de l’humanité, tous les coûts liés à la criminalité (et pas seulement les coûts environnementaux), vous constatez rapidement que ce n’est pas de l’ordre du « nanomètre ».
Pour ce qui est des « gens qui ont vraiment du temps à perdre », qui est un argument tarte à la crème lancé régulièrement contre les scientifiques dont on ne comprend pas les recherches, on peut le renvoyer contre à peu près n’importe quelle catégorie de population, pour peu qu’on ait suffisamment de mauvaise foi.

Rédigé par : Pierre Barthélémy | le 9 août 2016 à 13 h 54 min

La réponse  de "Saumon":
Bonjour
J’ai lu votre commentaire avec attention.

A) Tout d’abord, dans l’article, il y a semble qu’il y ait un biais signalé par d’autres lecteurs ( Bulgroz | le 7 août 2016 à 17 h 12 min, Trigger | le 7 août 2016 à 17 h 36 min Untitpoi | le 8 août 2016 à 10 h 35 min) A partir du moment ou une personne est assassinée, elle cesse d’émettre du CO2. Ce raisonnement a t’il été pris en compte ? Sachant que l’émission moyenne annuelle par individu sur la Terre est de 5 tonnes, les 71 tonnes annoncées sont « remboursées » au bout de 14 années. Si on prend l’Angleterre avec 7.6 tonnes ,( http://www.statistiques-mondiales.com/emissions_co2.htm) il suffit de 10 ans.

B) En ce qui concerne le nanomètre, pour le principe, je suis d’accord avec vous, il faut prendre globalement le problème. J’ai recherché, il y a environ 200 000 assassinats par an dans le monde (http://www.planetoscope.com/mortalite/1200-homicides-commis-dans-le-monde.html)
En faisant une simplification importante (voire abusive, mais nous n’avons pas d’autres éléments ), on peut transposer à la planète le résultat de 71 tonnes de CO2.
On a : 71 * 200 000 = 14 mégatonnes à comparer avec 50 gigatonnes qui fait un rapport d’environ 3 E-4.
Pour donner une idée, ça représente 3/10 mm sur 1 mètre ou 30 m sur un trajet de 100 km.
C’est donc un terme négligeable.
Si on fait la conversion en réchauffement théorique, ça devient rigolo. En prenant une valeur élevée d’une augmentation de 4° C pour un doublement du CO2 , on trouve une augmentation de 25% (co2 anthropique)*4 °C *3 E-4 soit de l’ordre du tiers de millième de degré (sensibilité 2 à 4.5 ° C sur http://www.climat-en-questions.fr/focus/sensibilite-climatique). Il va falloir sortir les thermomètres de précision du laboratoire !!

C) « Au terme de calculs complexes, les auteurs ont établi le coût moyen par type de crime ou de délit. Sans trop de surprise, le meurtre est le crime dont l’empreinte carbone est la plus élevée : l’équivalent de l’émission de 71,2 tonnes de CO2 par assassinat. »
Depuis pas mal de temps, je tente de vulgariser la notion d’incertitude (j’ai fait deux longs mails sur le site de M Huet http://huet.blog.lemonde.fr/2016/07/21/climat-record-a-la-mi-2016/. (22 et 25 Juillet) .Que penser de l’annonce de 71,2 tonnes de CO2 , quelle est l’incertitude + ou – ?. Est ce 1 %, 20 %, ou plus ? En théorie, en l’absence d’indication, le dernier chiffre est significatif, on aurait donc une valeur comprise entre 71.2 +ou- 0.1 soit entre 71.1 et 71.3 tonnes mais au vu de ce document suivant, on peut plus qu’en douter.
Un élément de réflexion est donné sur le lien suivant :

http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/le-bilan-carbone-9593/
Extrait : « Si vous faites réaliser un bilan carbone par dix prestataires différents, vous obtenez dix bilans carbone différents.
Quoiqu’on fasse, on sera toujours dans l’a peu près”, observe Angélie Baral. Dans certains cas, le périmètre choisi semble sans limite.
Le spécialiste britannique Mike Berners-Lee a calculé le bilan carbone d’un kilomètre à vélo : “si le cycliste carbure aux bananes : le bilan carbone est de 40 g d’équivalent CO2. Mais s’il carbure aux céréales arrosées de lait : 55 g d’équivalent CO2. S’il carbure au bacon : 125 g d’équivalent CO2. S’il carbure aux cheeseburgers : 160 g d’équivalent CO2. S’il carbure aux asperges acheminées par avion : 1,7 kg d’équivalent CO2”, estime-t-il dans son livre How bad are bananas ? The carbon footprint of everything (éd. Profile Books, 2010). Ce qui laisse sceptique Thierry Fornas, “le calcul doit tout de même rester rationnel”. »

D) En ce qui concerne « dont on ne comprend pas les recherches », je suis étonné que vous soyez capable de juger des compétences des lecteurs qui vous sont inconnus, ainsi que de douter de leur bonne foi. Je pense apporter pas mal d’éléments rationnels et étayés dans mon mail.
Il y a des centaines de paramètres sur la Terre dont l’empreinte carbone est très supérieure a la criminalité (infime) et sur lesquels on pourrait agir. Sur l’aspect quantitatif, les chiffres présentés sont très discutables.
Bonne lecture
Salutations

Rédigé par : saumon | le 12 août 2016 à 10 h 15 min | RépondreSignaler un abus |

2016_blague_premier_Avril_sur_Skyfall

à voir sur : http://www.skyfall.fr/2016/03/31/bulletin-collectif-climato-realistes-n-24/


J'ai posté cette vidéo le premier Avril pour m'amuser et jauger les réactions des internautes que j'ai mises à la suite.

7.  saumon | 1/04/2016 @ 9:05 Répondre à ce commentaire
Bonjour
Je me permets de vous livrer une information importante pourtant passée inaperçue.

« Le réchauffement climatique anthropique à l’origine de l’augmentation future du nombre de séismes. »

Dans la revue russe « глобальное потепление», un article suggère que l’augmentation de la température due au réchauffement climatique anthropique de prés de 1 degré depuis le début de l’ère industrielle augmente significativement le nombre de séismes.
En effet, les plaques tectoniques mesurent plusieurs milliers de km. En prenant une plaque de 5000 km, la variation de température d’un centième de degré entraine une dilatation linéaire de (5000 000X 10 E -5) / 100 soit 0,5 m par an. Cette valeur est très significative comparée au déplacement des plaques, cependant, la variation de température se propage lentement par conduction à travers la lithosphère, aussi, il y a un décalage temporel difficile à estimer de plusieurs décennies entre l’augmentation de la température terrestre et l’augmentation des séismes.

Le pire est donc à venir, encore un méfait méconnu du réchauffement climatique anthropique.
Soyez vigilant
Saumon

coefficient de dilatation linéaire moyen environ 10 moins 5 (entre 5 et 25 10 moins 6)
8.  jdrien | 1/04/2016 @ 9:22 Répondre à ce commentaire
Mais le réchauffement climatique, c’est dans l’atmosphère à hauteur d’homme, quel impact cela peut avoir sur la masse des plaques tectoniques dont la température doit plutôt être influencée par le magma sous-jacent ?

9.  testut | 1/04/2016 @ 10:40 Répondre à ce commentaire
saumon (#7), jdrien (#8),
Et voilà; on pensait que la chaleur cachée allait au fond des océans ; soit disant elle rentre maintenant dans les plaques ; comme dit saumon, le pire est à venir smile

10.  scaletrans | 1/04/2016 @ 10:43 Répondre à ce commentaire
Le saumon est un poisson (d’avril ?) 😆

1

12.  testut | 1/04/2016 @ 11:06 Répondre à ce commentaire
J’ai trouvé l’article, c’est signé Francois
Глобальное потепление: факты, гипотезы, комментарии
О глобальном потеплении сейчас говорится и пишется много. Чуть ли ни каждый день появляются новые гипотезы, опровергаются старые. Нас постоянно пугают, тем, что нас ожидает в будущем (Хорошо запомнился комментарий одного из читателей журнала http://www.priroda.su «Нас так долго и страшно пугают, что уже и не страшно»). Многие высказывания и статьи откровенно противоречат друг другу, вводя нас в заблуждение. Глобальное потепление для многих уже стало «глобальной путаницей», а некоторые и вовсе потеряли всяческий интерес к проблеме изменения климата. Попробуем систематизировать имеющуюся информацию, создав своего рода мини энциклопедию глобального потепления.
1. Что такое глобальное потепление?
2. Способы получения информации о климатических изменениях
3. Факты, свидетельствующие о глобальном потеплении
4. Причины глобального потепления
5. Человек и парниковый эффект
6. Факторы, ускоряющие и замедляющие глобальное потепление
7. Возможные сценарии глобальных климатических изменений
8. Последствия глобального потепления
9. Способы предотвращения глобального потепления
1. Глобальное потепление — процесс постепенного роста средней годовой температуры поверхностного слоя атмосферы Земли и Мирового океана, вследствие всевозможных причин (увеличение концентрации парниковых газов в атмосфере Земли, изменение солнечной или вулканической активности и т.д.). Очень часто в качестве синонима глобального потепления употребляют словосочетание «парниковый эффект», но между этими понятиями есть небольшая разница. Парниковый эффект – это увеличение средней годовой температуры поверхностного слоя атмосферы Земли и Мирового океана вследствие роста в атмосфере Земли концентраций парниковых газов (углекислый газ, метан, водяной пар и т.д.). Эти газы выполняют роль плёнки или стекла теплицы (парника), они свободно пропускают солнечные лучи к поверхности Земли и задерживают тепло, покидающее атмосферу планеты. Более детально этот процесс мы рассмотрим ниже.
Впервые о глобальном потеплении и парниковом эффекте заговорили в 60-ых годах XX века, а на уровне ООН проблему глобального изменения климата впервые озвучили в 1980 году. С тех пор над этой проблемой ломают головы многие учёные, зачастую, взаимно опровергая теории и предположения друг друга.
François Голландия с сотрудничеством Владимира Путина

13.  Mano | 1/04/2016 @ 11:10 Répondre à ce commentaire
saumon (#7), cette information est vraiment du grand n’importe quoi!
Comme l’a démontré mon cousin russe Michel Mano les températures du globe ont chuté dramatiquement durant le 20ème siècle (http://sogeco31.blogspot.fr/20.....aison.html), et ce n’est pas près de s’arrêter.
Par conséquent c’est plutôt à une raréfaction des séismes que nous allons assister, la glace ayant tendance à tout figer comme chacun sait.
Ne me remerciez pas, c’est toujours un plaisir de vous apporter des informations utiles.

14.  miniTAX | 1/04/2016 @ 13:03 Répondre à ce commentaire
Le saumon est un poisson (d’avril ?)
scaletrans (#10),
Avec la « science » climatique, c’est poisson d’avril toute l’année.