vendredi 24 novembre 2023

23 novembre 2023 meurtre Crépol insécurité

 23 novembre 2023 meurtre Crépol insécurité

RECIT. "Ils étaient venus pour tuer" : à Crépol, le bal du village vire au cauchemar quand Thomas, 16 ans, meurt d'un coup de couteau (francetvinfo.fr)


Bonsoir
Voila une analyse récente de 2023 un peu plus fouillée que les articles habituellement proposés. Il est publié par le Centre d'observation de la société.
Le titre est évocateur "L'insécurité n'augmente pas en France "
Saumon

sur "L'insécurité n'augmente pas en France - Centre d'observation de la société (observationsociete point fr)"
L’insécurité n’augmente pas en France
 2 OCT 2023
L’insécurité augmente-t-elle en France ? La question revient régulièrement au-devant de l’actualité. Il est difficile de faire la part des choses entre des inquiétudes réelles et l’instrumentalisation de faits divers pour faire de l’audience. Tous les jours, notre pays compte trois homicides. Beaucoup moins qu’il y a 30 ans, mais cela permet de nourrir une chronique médiatique à défaut d’autres événements majeurs. Les réseaux sociaux amplifient le phénomène.
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Si on prend en compte l’ensemble des crimes et délits enregistrés par les services de police et de gendarmerie depuis la Seconde Guerre mondiale, on note une forte hausse entre les années 1960 et le début des années 1980. On passe à l’époque de dix crimes et délits par an et pour 1 000 habitants à environ 60. Depuis, les données varient entre 55 et 65. À partir de 2016, nous avons recalculé une série une base différente, mais hormis l’année 2020 et la période de confinement, les crimes et délits sont restés stables autour de 48 pour 1 000 entre 2016 et 2022.

Ce chiffre global, longtemps utilisé dans le débat public, pose plusieurs problèmes. Des homicides à la falsification de documents d’identité en passant par des cambriolages, il rassemble des faits hétéroclites. Il dépend aussi de l’activité des services de police : quand ces derniers deviennent plus efficaces, les chiffres augmentent sans que cela traduise nécessairement une hausse de l’insécurité. Cette donnée est la conséquence de grandes transformations sociales : la progression des années 1960 et 1970 est essentiellement due aux vols. On entre alors dans la société de consommation, il y a davantage d’objets à voler, on s’assure plus souvent et on les déclare davantage à la police… C’est un autre point important : la violence enregistrée par les statistiques dépend beaucoup de notre sensibilité au sujet et de notre capacité à déclarer des faits.

Violences contre les personnes
Pour mieux comprendre l’insécurité, il faut entrer dans les détails. Depuis le milieu des années 1980, les violences les plus graves diminuent : on s’entretue de moins en moins en France. Si l’on se place sur longue période, l’élévation des niveaux de vie et de diplôme d’un côté, et la meilleure protection des personnes par les forces de sécurité de l’autre, jouent. Plus récemment, le nombre annuel d’homicides a nettement baissé, de 1 400 à 800 entre 2002 et 2009, et il est à peu près stable depuis dix ans.

Le nombre de coups et blessures est resté stable de 2008 à 2016, autour de 220 000 par an, puis il a fortement progressé pour atteindre 350 000 en 2022. Ces chiffres sont utilisés pour nourrir le débat sur la hausse de l’insécurité. Pourtant, on ne peut en conclure à une explosion des violences entre personnes. Comme l’expliquent les chercheurs du Cesdip, cette situation est, pour l’essentiel, le résultat d’un durcissement de la loi : de plus en plus d’infractions sont comptabilisées comme des délits alors qu’elles ne l’étaient pas auparavant.


20231124 ca-peut-arriver-de-se-sentir-inferieure-42-des-femmes-en-couple-occupent-une-position-sociale-moins-elevee-que-leur-conjoint_

"Ça peut arriver de se sentir inférieure" : 42% des femmes en couple occupent une position sociale moins élevée que leur conjoint (francetvinfo.fr)


Bonjour
On entend toujours les mêmes discours taillés à la hache et sans préciser de quoi on parle. Voila des explications un peu plus pertinentes.

Je cite FI "Moins bien payées, moins bien promues que leurs conjoints, plus d'un tiers des femmes en couple occupent une position sociale inférieure à leur conjoint, d'après une étude de l'Insee publiée jeudi 23 novembre"

CHIFFRE donné à la hache
Salaire : les femmes touchent en moyenne 24% de moins que les hommes (lefigaro point fr) mars 2023
Je cite "Salaire : les femmes touchent en moyenne 24% de moins que les hommes"
Ce chiffre est à prendre avec des pincettes car c'est tous temps de travail confondus, surprenant !
Sur : "Inégalités entre les femmes et les hommes : notre tableau de bord (inegalites point fr)"
"Les femmes moins bien payées et plus souvent en temps partiel subi.
Des inégalités de salaire persistantes
Tous temps de travail confondus, les femmes touchent en moyenne un salaire 23 % moins élevé que celui des hommes, selon les données 2017 de l’Insee. Pour des temps complets, les femmes touchent 16,8 % de moins, et à poste et temps de travail équivalents, 5,3 % de moins."

A prendre en compte :
Sur : "Au secours, ma femme gagne plus que moi ! - cftc idf"
A cette question, il convient de rappeler que selon l'INSEE, en 2014, 25 % des femmes en couple gagnaient plus que leur partenaire .

L'évolution va dans le bon sens avec une courbe décroissante continue depuis 70 ans :
Sur "L’évolution des inégalités de salaires entre hommes et femmes (inegalites point fr)"
L'écart de salaire entre les hommes et les femmes à temps plein est passé de 60 % en 1960 à 17% en 2020.

Par contre dans le cadre des DIVORCES l'INÉGALITÉ persiste mais pas dans le même sens:
sur "Pension alimentaire en France : Les statistiques (justifit point fr) 2021"

Lorsque la mère dispose de la GARDE des enfants (= garde exclusive), le père verse une pension alimentaire dans 83% des divorces.
Lorsque c’est le père qui GARDE les enfants, la mère verse une pension alimentaire dans 36% des divorces.

Concernant le montant de la PENSION ALIMENTAIRE:
Il est d’environ 170 euros en France par enfant dans le cas de la garde alternée (environ 15% des cas)
De 172 euros par enfant dans le cas d’une résidence principale des enfants chez la mère (environ 80% des cas)
De 118 euros par enfant dans le cas d’une résidence principale des enfants chez le père (environ 5% des cas)
Saumon