lundi 8 janvier 2024

20240108 Météo : pourquoi cet épisode de froid ne remet pas en cause le réchauffement climatique (francetvinfo.fr)

 Météo : pourquoi cet épisode de froid ne remet pas en cause le réchauffement climatique (francetvinfo.fr)




Météo : pourquoi cet épisode de froid ne remet pas en cause le réchauffement climatique
Le froid s'est abattu sur l'Hexagone, où de nombreuses régions enregistrent déjà des températures négatives.
Article rédigé parMarie-Adélaïde ScigaczMathieu Lehot-CouettePublié 
France Télévisions

Bonsoir
MELANGE DES GENRES
Je cite FI : "un épisode de froid comme celui que nous connaissons cette semaine n'invalide en rien le changement climatique", a prévenu lundi sur franceinfo le politologue du climat François Gemenne"
Il serait judicieux de ne pas mélanger les rôles. A t-on vu un scientifique s'exprimer sur la politique du gouvernement ?

Le pseudo "climatologue" François Gemenne expert scientifique a régulièrement parlé de la disparition des îles Tuvalu ( article en 2009) à cause de la montée des eaux. Depuis, la surface de 3/4 des îles a augmenté !
"L'Université d'Auckland a passé au crible les changements dans la géographie des neuf atolls coralliens qui constituent les Tuvalu ainsi que 101 îles entre 1971 et 2014, en se servant de photographies aériennes et d'images satellite. Durant cette période, huit atolls et les trois quarts des îles se sont agrandis."

VAGUES DE FROID : OUBLIS
Je cite FI : "les quatre vagues de froid les plus longues et les plus sévères (février 1956, janvier 1963, janvier 1985 et janvier 1987) ont été observées il y a plus de 30 ans."
Même si les vagues de froid récentes sont peut-être moins sévères, il ne faut pas les oublier.
1996-1997 (2 semaines) Cette vague de froid s’est déroulée du 23 décembre 1996 au 8 Janvier 1997. Elle s’accompagne d’une baisse importante des températures dans l’Aube (-23°C), mais aussi en Alsace-Lorraine (-10°C).
2008-2009 (2 semaines) Du 26 décembre 2008 au 13 janvier 2009, plusieurs régions de la France sont touchées par la vague de froid provenant de la Russie. Les températures tombent alors à -18°C dans le nord de l’Oise et la neige atteint les 30 cm d’épaisseur dans les Bouches-du-Rhône
1 au 13 février 2012 : "C'était en février 2012 : les thermomètres affichaient des valeurs jusqu'à -20°C en plaine alors que la neige tombait dans de nombreuses régions."
Sur météo Paris 2012 : Celle-ci se place comme la 5ème vague de froid la plus sévère depuis 1947 sur notre pays.
Saumon
Faux sur Tuvalu: Sur les neuf récifs coralliens que compte Tuvalu, deux ont déjà été engloutis. Votre étude s'arrête à 2014...
L'archipel est l'un des plus menacé par la montée des eaux. Au point que l'Australie leur offre l'asile climatique depuis 2023
Bonsoir
Je vous cite : "Faux sur Tuvalu: Sur les neuf récifs coralliens que compte Tuvalu, deux ont déjà été engloutis. Votre étude s'arrête à 2014..."
A part des affirmations douteuses, il faudrait apporter des arguments avec des sources scientifiques sérieuses.

Sur wiki et pédia ; "De nombreux articles publiés en février 2018 et basés sur une étude réalisée par Paul S. Kench, Murray R. Ford et Susan D. Owen indiquent que la surface émergée des îles a augmenté de 2,9 % entre 1971 et 2014. Il s'agit de résultats contre-intuitifs puisque malgré l'augmentation du niveau de la mer, les îles sont « dynamiques » et changent constamment"

Un article de Nature de 2018 ( Les deux périodiques scientifiques considérées comme les plus prestigieuses sont Nature et Science) devrait normalement vous faire changer d'avis. Si vous avez un article plus récent disant le contraire, merci de nous en faire part.
ARTICLE NATURE
Les modèles de changement et de persistance des îles offrent d’autres voies d’adaptation pour les nations atolliques
Février 2018 Nature Communications 9(1) DOI : 10.1038/s41467-018-02954-1
Résumé de l'article traduit automatiquement

L’élévation du niveau de la mer et le changement climatique menacent l’existence des nations atolliques. On s’attend à ce que les inondations et l’érosion rendent les îles inhabitables au cours du prochain siècle, forçant la migration humaine. Nous présentons ici l’analyse de l’évolution du littoral dans les 101 îles de l’atoll de Tuvalu, dans le Pacifique. À l’aide de données de télédétection, les changements sont analysés au cours des quatre dernières décennies, une période où le niveau local de la mer a augmenté deux fois plus vite que la moyenne mondiale (~3,90 ± 0,4 mm.an-1). Les résultats mettent en évidence une augmentation nette de la superficie terrestre à Tuvalu de 73,5 ha (2,9 %), malgré l’élévation du niveau de la mer, et une augmentation de la superficie terrestre dans huit des neuf atolls. L’évolution des îles a manqué d’uniformité, 74 % d’entre elles ayant augmenté et 27 % diminuant. Les résultats remettent en question les perceptions de la perte d’îles, montrant que les îles sont des caractéristiques dynamiques qui persisteront en tant que sites d’habitation au cours du prochain siècle, offrant d’autres possibilités d’adaptation qui englobent l’hétérogénéité des types d’îles et de leur dynamique
Bonne soirée
Saumon
Articles de Novembre 2023 dans plusieurs médias lors de la signature de l'accord d'asile climatique avec l'Australie
Sur les neuf récifs coralliens que compte Tuvalu, deux ont déjà été engloutis. Et le reste de son territoire risque de disparaître d’ici moins d’un siècle, selon les experts.
Là encore vous prenez des faits qui sont vrais mais qui ne traitent qu'une partie du problème. La surface de certains Atoll a augmenté (jusqu'en 2014) mais comment ? S'agit de depot de sédiment sableux ou de terre arable ? Ce n'est pas la même chose... On ne peut pas vivre sur du sable. Est ce que les changements géologiques sont sans conséquence face au risque de submersion lors des grandes marées et forte houle ? Est ce que l'eau de mer reste bien isolée de l'eau douce ? Bref le problème de Tuvalu est beaucoup plus complexe qu'une étude de la surface des îles. Il faut étudier l'élévation déjà, puis l'ensemble de l'écosystème et là on verra que le consensus scientifique a raison, Tuvalu est menacé.
C'est pour cela que le gouvernement de Tuvalu prend des mesures: sur-elevation de la capitale, achat d'une île dans les Fidji pour se réfugier, accord d'asile climatique avec l'Australie. Ils ne font pas ça par plaisir ou par erreur/ignorance !!!
Bonjour
Il semble que vous ayez une approche plus idéo * logique que scientifique !
Chaque fois que je réponds de façon précise (contradictoire) à un de vos arguments, vous passez à un autre !
J'avoue que ç'est amusant.

Vous écrivez en premier : "Votre étude s'arrête à 2014..."
Je vous cite un article de Nature de 2018 qui valide mes propos, vous passez à autre chose !

Maintenant, vous cherchez un autre angle d'attaque .
Vous dites que 2 Atolls ont disparu depuis 2014. Cet éventuel fait ne veut pas dire que globalement les îles maintiennent ou agrandissent leur surface. D'autre part, vous ne citez pas de source, vous ne dites pas lesquels .
La source, c'est ?

Peut être ? Funafuti
W et P : Depuis 1980, la population de Funafuti a plus que doublé, passant de 2 000 à 4 500, soit près de la moitié de la population des Tuvalu. Une autre cause majeure de l'engloutissement de l'île et de la salinisation de ses sources d’eau douce est l'installation d'un aéroport (construit par les Américains pendant la Seconde Guerre mondiale), qui a mis une part notable de l'île à quelques centimètres du niveau de la mer, causant des dégâts notables à la base corallienne de l'île."

Il faut savoir que la disparition d'îles est un phénomène en général naturel et parfois anthropique.
Sur W et P : "Cette liste des îles englouties recense, classifie et illustre les îles connues, nommées et notoires qui ont par la suite disparu de la carte. Les causes de leur submersion sont diverses, naturelles pour la plupart, anthropiques pour les autres : élévation du niveau de la mer consécutive au réchauffement climatique, modification des courants marins ou fluviaux, conséquence de séisme ou d'ouragans, érosion rapide d'amoncellement — encore plus rapide — de téphras produits par une éruption volcanique, fonte glaciaire, surexploitation par l'homme, création d'un lac de retenue, etc."

Vous dites "Est ce que Tuvalu ne va pas être englouti par les eaux parce que certaines îles ont augmenté de surface jusqu'en 2014 ?"
Vous êtes plus fort que les scientifiques !
Je cite ci-dessous : " Les résultats obtenus pour le Pacifique sont UNANIMES : les îles coralliennes n'ont connu au cours des 50 à 100 dernières années AUCUNE CONTRACTION qui pourrait annoncer leur prochaine disparition.

Une étude globale sur les îles par Virginie Duvat : Virginie Duvat-Magnan est professeure de Géographie et chercheuse au sein du laboratoire LIENSs (Équipe AGÎLE)
HAL Id: hal-01677138
Submitted on 16 Nov 2018

Évolution De la surface des îles coralliennes
Pour évaluer le risque de disparition de ces îles, les chercheurs procèdent à l'analyse comparée d’images aériennes prises à différentes dates, permettant de mesurer l’évolution de leur surface.
Les photographies aériennes des années 1940-1960 constituent la source d’information la plus ancienne, permettant de renseigner leur évolution sur 50 à 70 ans. Nous avons actuellement des données pour environ 400 îles du Pacifique (Marshall, Kiribati, TUVALU, États Fédérés de Micronésie, Tuamotu…),et 200 îles de l’Océan Indien Maldives et Chagos). Les résultats obtenus pour le Pacifique sont UNANIMES : les îles coralliennes n'ont connu au cours des 50 à 100 dernières années aucune contraction qui pourrait annoncer leur prochaine disparition.

De nombreux articles de presse récents dans la presse relatent ce résultat :

*L'archipel des Tuvalu ne disparaît pas sous l'eau mais accroît son territoire - rts - Sciences-Tech.
*Tuvalu, ces atolls qui gagnent en surface alors qu'on avait prédit leur disparition (maxisciences
* Changement climatique: le naufrage de l’archipel des Tuvalu n'est pas à l'ordre du jour (lefigaro

Vous dites "Concernant vos mesures de températures, êtes vous climatologue pour évaluer la pertinence de l'ITN?"
"Vous ne voyez qu'une petite partie du problème car vous n'êtes pas expert."

D'une part, vous ne savez pas qui je suis (???) et surtout, ce que vous avancez est basé sur "l'argument d'autorité".

Vous n'êtes pas machin ou truc => vous ne savez pas.

Il ne faut pas être un grand scientifique pour comprendre que s'il n'y a pas de points de mesure sur des centaines de km,( une zone de 100000km^2) le résultat de l'ITN n'est pas d'une précision extraordinaire ! Il faut être plus métrologue que climatologue pour comprendre ce raisonnement.

POLITIQUE
Quant à l'argument concernant l'accueil des réfugiés climatiques en Australie
L’“asile climatique : le cadeau pas si désintéressé de l’Australie aux citoyens des îles Tuvalu (courrier international)
Influence. L’“asile climatique”, le cadeau pas si désintéressé de l’Australie aux citoyens des îles Tuvalu
Canberra s’est engagé à offrir l’asile aux Tuvaluans, dont le pays est inexorablement englouti par la mer en raison du réchauffement climatique. Mais, note “The Sydney Morning Herald”, ce geste est aussi – et surtout – un moyen de contrer l’influence grandissante de la Chine dans le Pacifique.

Maintenant, allez vous avancer un autre argument ?
Bonne lecture

Saumon

Mais diable pourquoi Tuvalu fait tout ça, ils devraient vraiment écouter saumon le climatologue prix Nobel qui sait tout !
Bonjour
Je comprends et je compatis , votre réponse montre un certain désarroi, ce qui explique sa vacuité et une forme d'agre*ssivité. Je mets ceci sur le compte de votre absence d'approche scientifique et de vos croyances.

Ce n'est pas évident de contredire une scientifique de haut vol (1) et une publication de Nature ( 2) avec des arguments du café du coin.

1) Une étude globale sur les îles par Virginie Duvat : "Virginie Duvat-Magnan est professeure de Géographie et chercheuse au sein du laboratoire LIENSs (Équipe AGÎLE)"
Nous avons actuellement des données pour environ 400 îles du Pacifique (Marshall, Kiribati, TUVALU, États Fédérés de Micronésie, Tuamotu…),et 200 îles de l’Océan Indien Maldives et Chagos).
Les résultats obtenus pour le Pacifique sont UNANIMES : les îles coralliennes n'ont connu au cours des 50 à 100 dernières années aucune contraction qui pourrait annoncer leur prochaine disparition.

2) ARTICLE NATURE
Les modèles de changement et de persistance des îles offrent d’autres voies d’adaptation pour les nations atolliques
Février 2018 Nature Communications 9(1) DOI : 10.1038/s41467-018-02954-1
Vous pouvez essayer d'avancer des arguments un peu plus sérieux et un peu construits.
Les résultats mettent en évidence une augmentation nette de la superficie terrestre à Tuvalu de 73,5 ha (2,9 %), malgré l’élévation du niveau de la mer, et une augmentation de la superficie terrestre dans huit des neuf atolls. L’évolution des îles a manqué d’uniformité, 74 % d’entre elles ayant augmenté et 27 % diminuant.

Pour mon prix Nobel, votre suggestion est sympathique, mais c'est un peu tard !
Pour information, je suis plus métrologue que climatologue.
Essayez de trouver un autre angle d'attaque !
Saumon
Moi aussi je rigole bien quand un climatosceptique sélectionne les informations et tire des conclusions erronées. C'est toujours les mêmes profils : homme (blanc) âgé à l'abri du besoin et qui ne se remet jamais en question. Je précise, ce n'est pas une attaque sous un nouvel angle, c'est juste pour comprendre le biais intellectuel. C'est une réaction classique de deni psychologique car la réalité est trop dure à assumer.
Bonjour

Ce serait bien de ne pas lancer des commentaires successifs afin de noyer le poisson. Peut-être sans le savoir, vous utilisez les stratagèmes d' Arthur Schopenhauer : L’Art d’avoir toujours raison.

La rigueur scientifique n'est visiblement pas votre tasse de thé.
Vous avez une approche dogmatique, pas scientifique. Attribuer tous les maux de la Terre au réchauffement climatique est une erreur. Cette posture ne peut qu'apporter des arguments aux climatosceptiques.

stratagèmes d'Arthur Schopenhauer .Vous déformez mes propos. Je n'ai fait que citer des faits avec des références précises
stratagèmes d'Arthur Schopenhauer .Vous avez tenté de me faire dire ce que je n'ai pas dit. "Je n'ai jamais dit que les îles n'allaient jamais disparaître !!"
stratagèmes d'Arthur Schopenhauer. A bout d'argument, vous passez à l'in *vective : traiter son contradicteur de climatosceptique.
stratagèmes d'Arthur Schopenhauer. Vous avancez des arguments d'autorité sans savoir .
Vous dites "Vous ne voyez qu'une petite partie du problème car vous n'êtes pas expert."Comment savez vous que je ne suis pas un expert, vous seriez certainement surpris mais je n'avancerai jamais ce genre d'argument !

Vous dites""Avoir une approche scientifique ce n'est pas tirer des conclusions sur la base d'un sous ensemble de faits et d'observations qui portent sur un sous ensemble de la problématique."
Dites moi quelles conclusions j'ai tirées en citant la date, l'heure, et les lignes. J'attends

Je n'ai dit que 2 choses :
1) François Gemenne s'est trompé en affirmant que les îles Tuvalu allaient disparaître rapidement. C'était imminent (article de 2009) !
Je n'ai jamais dit qu'elles n'allaient jamais disparaître ! Si on pousse le bouchon plus loin, elles vont disparaitre puis réapparaitre dans des milliers d'années.
Le niveau de la mer était 120 mètres plus bas, il y a 20000 ans !
Initialement vous m'avez écrit : FAUX, après vous avez changé d'argumentation.

2) FI a oublié des vagues de froid récentes qui étaient significatives ! Je les ai citées avec précision.
Il ne faut pas faire croire que c'est du jamais vu ou que c'est exceptionnel si ce n'est pas exact uniquement pour faire du bruit médiatique.

Vous dites :"Mais ok admettons, en quoi une erreur remet en cause la compétence de ce climatologue sur l'analyse des vagues de froid?"
Comme vous me le dites si bien , vous n'êtes pas machin ou truc, F Gemenne n'est en aucun cas climatologue , il devrait dans le domaine public intervenir dans son domaine de compétences : la politique du climat .

Dans la mesure où il n'y a pas (à ma connaissance) des articles infirmant les publications de Nature et Virginie Duvat de 2018 .
Si vous en trouvez, vous pouvez les citer. J'attends avec impatience !
De nombreux articles de presse récents dans la presse relatent ce résultat :

*L'archipel des Tuvalu ne disparaît pas sous l'eau mais accroît son territoire - rts - Sciences-Tech.2018
*Tuvalu, ces atolls qui gagnent en surface alors qu'on avait prédit leur disparition (maxisciences) 2019
* Changement climatique: le naufrage de l’archipel des Tuvalu n'est pas à l'ordre du jour (lefigaro) Novembre 2023

Vous dites "Il y a une différence entre "précision extraordinaire" et "précision suffisante et représentative".
J'explique simplement que l'ITN est très pauvre au niveau métrologique. Je n'ai jamais parlé de précision extraordinaire qui n'a d'ailleurs aucun sens métrologique .

Vous dites : "Cette même Virginie Duvat a écrit un article "ces îles qui pourraient disparaître" mais elle, elle est scientifique et elle ne confond pas passé et futur. "Elle anticipe bien un risque élevé de submersion et cite Tuvalu"
Vous êtes comique , avez vous vraiment lu ce qu'elle a écrit , quasiment le contraire !!!
Extrait : "Le spectaculaire nourrit la surenchère médiatique et le lobbying émergent des petits Etats insulaires entend tirer profit du soutien d’une opinion publique crédule. "
Sur :Ces îles qui pourraient disparaître (openedition)

Je cite : "Environ 4 millions de personnes vivent aujourd'hui dans une île corallienne de moins de 1 km2 et d'au mieux 3 mètres d'altitude. Dans le contexte du changement climatique, l'élévation du niveau de la mer qui se produira d'ici à la fin de ce siècle pourrait submerger ces territoires. Ces îles vont-elles purement et simplement disparaître, condamnant leurs populations à l'exil? Rien n'est moins sûr. Les communautés insulaires ont par le passé développé des stratégies d'adaptation qui ont fait leurs preuves. Et aujourd'hui, dans un contexte certes nouveau, mondialisé, ces pays expérimentent des solutions qui pourraient bien inspirer les politiques d'adaptation des rivages occidentaux...

Ces petits Etats et territoires insulaires (plus de 21 500 dans l’océan Pacifique et quelques 5 400 dans l’océan Indien) paraissent condamnés face au changement climatique si l’on en croit la médiatisation du moment qui surfe sur l’opportune vague du catastrophisme annonçant « des paradis en liquidation », « des îles condamnées à disparaître », « des îles qui vont être englouties »…1 Le spectaculaire nourrit la surenchère médiatique et le lobbying émergent des petits Etats insulaires entend tirer profit du soutien d’une opinion publique crédule. Ainsi, le 17 octobre 2009, le président des Maldives mit en scène une réunion de son gouvernement à six mètres de profondeur.

Quant à mon prix Nobel, c'était de ma part une boutade. Votre analyse sur le profil des climatosceptiques relève de la philosophie de cuisine , il vaut mieux en rire !

Le biais cognitif est bien présent de votre coté.

Si vous voulez continuer à échanger, trouvez-moi des arguments scientifiques pas idéologiques.

J'ai d'autres chats à fouetter , je vais écrire d'autres articles car FI a encore annoncé une boulette sur la crue millénale de 2023 (encore une erreur) dans le Pas de Calais.

Bonne journée

Saumon



1) Je vous cite
Le pseudo "climatologue" François Gemenne expert scientifique a régulièrement parlé de la disparition des îles Tuvalu ( article en 2009) à cause de la montée des eaux. Depuis, la surface de 3/4 des îles a augmenté !
Et maintenant vous dites
François Gemenne s'est trompé en affirmant que les îles Tuvalu allaient disparaître rapidement.
Le terme rapidement est apparu entre temps. Tout est dit... Vous prenez ce qui vous arrange.

2) je vous cite
Les communautés insulaires ont par le passé développé des stratégies d'adaptation qui ont fait leurs preuves
Il y a le mot adaptation qui a son importance. Pourquoi s'adapter si les îles ne sont pas submergées. L'auteur elle ne remet pas en cause la submersion à long terme à cause du réchauffement mais le fait qu'elles vont disparaitre parce que les habitants ne vont pas s'adapter. C'est complètement différent!
Quand à en tirer un profit médiatique, je ne vois pas en quoi c'est contradictoire. ça ne veut pas dire que leurs îles ne seront pas submergée.

Bref toujours pareil, vous partez d'observations scientifiques mais tirez des conclusions hâtives et biaisée par votre déni. Laissez donc ce travail aux experts. Vous ne pouvez pas produire un travail similaire à celui du GIEC. De un, vous n'êtes pas expert et de deux, vous êtes seul.

Bonsoir
LAST comment

1) Francois Gemenne s'exprime hors de son domaine de compétence : la science. C'est un pseudo climatologue qui est un politologue du climat. Au niveau des médias, il aurait été préférable de laisser un climatologue (un scientifique) s'exprimer sur ce sujet.
J'ai rajouté rapidement car vous avez du mal a comprendre (ou vous refusez) , il aurait fallu dire dans les premières décennies à venir, c'est ce que disait F Gemenne.

Sur W et P : "Cette liste des îles englouties recense, classifie et illustre les îles connues, nommées et notoires qui ont par la suite disparu de la carteLes causes de leur submersion sont diverses, naturelles pour la plupart, anthropiques pour les autres :
Personne ne peut dire que Tuvalu ne sera jamais englouti !!!
Si on regarde à l'échelle géologique, elles vont émerger et être englouties de nombreuses fois. Il y a 20000 ans le niveau étant 120 m plus bas, elles étaient à l'abri de la submersion !!
Sur Planet Terre : "Les prochaines périodes favorables de mise en glace auront lieu 23.000, 46.000 ou 69.000 ans après cette dernière période favorable (il y a 5000 ans approximativement), soit dans 18.000, 41.000 ou 64.000 ans. "

Vous dites "Quand à en tirer un profit médiatique, je ne vois pas en quoi c'est contradictoire. ça ne veut pas dire que leurs îles ne seront pas submergées."
Il y a une forme de naïveté dans vos propos. Les Tuvaluans exploitent la montée des eaux pour obtenir des financements internationaux. dixit Jean-Christophe Gay ci dessous.

"Résumé
Le réchauffement climatique : l'instrumentalisation des îles
Jean-Christophe Gay .Dans L’Espace géographique 2014/1 (Tome 43), pages 81 à 89
Je cite "Les îles fascinent les continentaux. C’est dans ce contexte que nous analysons le débat actuel sur les conséquences du réchauffement climatique et démontrons l’instrumentalisation des
petits États insulaires par une coalition hétéroclite d’experts, d’activistes, de journalistes, de célébrités ou d’hommes politiques. Le spectre de la montée du niveau de la mer et de la
possible disparition de ces îles, avec son lot de « réfugiés climatiques », devient une véritable rente pour des États insulaires se posant en victime du développement dans le dessein
d’obtenir des compensations. Pour terminer, nous nous focalisons sur les cas des Maldives et du Tuvalu, exemplaires d’une habile mise en scène médiatique.

Vous dites"L'auteur, elle ne remet pas en cause la submersion à long terme à cause du réchauffement mais le fait qu'elles vont disparaître parce que les habitants ne vont pas s'adapter."
Elle dit exactement le contraire" Les résultats obtenus pour le Pacifique sont UNANIMES : les îles coralliennes n'ont connu au cours des 50 à 100 dernières années AUCUNE CONTRACTION qui pourrait annoncer leur prochaine disparition.


Vous dites "Bref toujours pareil, vous partez d'observations scientifiques mais tirez des conclusions hâtives et biaisées par votre déni. Laissez donc ce travail aux experts. Vous ne pouvez pas produire un travail similaire à celui du GIEC. De un, vous n'êtes pas expert et de deux, vous êtes seul."

J'attends toujours désespérément mes fameuses CONCLUSIONS que vous inventez : date , heure, numéro de ligne
Quand à votre histoire d' expertise, c'est un peu limité, vous avancez des arguments idéologiques.
Je n'ai jamais parlé du GIEC dans nos échanges (cherchez !!). Je n'ai jamais fait de déni (cherchez !!date, heure, ligne de ce commentaire ).

Nostradamus moderne ?
Dans l'absolu, comme vous dites que je ne suis pas expert, vous êtes voyant puisque vous savez qui je suis, donnez mon niveau d'étude, mes diplômes, mes compétences , mes publications, mes récompenses scientifiques ??? Un indice , je n'ai pas fait Maternelle Supérieure.
CITEZ MES COMPÉTENCES SVP : J'ATTENDS
Je ne suis ni seul ni en groupe, je relate des faits scientifiques sourcés. Ne parlez pas dans le vide SVP
Saumon
1) je vous cite
Francois Gemenne s'exprime hors de son domaine de compétence : la science. C'est un pseudo climatologue qui est un politologue du climat.
Et je cite wikipédia François guemene
Co-auteur du sixième rapport du GIEC, il s'est spécialisé dans les questions de migrations environnementales et climatiques et dans les politiques d'adaptation au réchauffement climatique.
Les lecteurs jugeront par eux même qui croire. Wikipedia ou Saumon...

Par ailleurs dans son article Tuvalu un laboratoire sur le changement climatique paru en 2010, je ne trouve aucune trace d'une quelconque annonce de submersion "rapide". Mot que vous rajoutez au fil des échanges par manque d'argument. Au contraire je cite
De grandes incertitudes subsistent néanmoins quant aux prévisions
de l’élévation future du niveau de la mer
Quand a Virginie Duvat, vous n'avez visiblement pas compris sa position sur Tuvalu. Je cite son article de 2015 Changement climatique et risques côtiers dans les îles tropicales
L'élévation du niveau de la mer exerce donc une pression très forte sur certaines îles (Tuvalu, Nauru ou Polynésie Française), moyenne à forte sur d'autres (DOM français), et négligeable sur d'autres encore (Chagos). Là où elle s'observe déjà et se poursuivra à l'avenirelle engendrera la submersion lente, mais définitive, des côtes basses qui ne s'exhausseront pas en compensation de cette élévation
L'exhaussement constaté par dépôt de sédiments sur une période passée ne remet pas en cause la conclusion que Tuvalu risque la submersion à cause du réchauffement climatique.
Encore une fois votre étude porte sur l'évolution de la superficie des îles dans le passé pas dans le futur, il n'y a pas de modèle prédictif validé, ça ne concerne que l'extension des superficies par dépôt de sediment, ça ne parle pas des grandes marées qui sont plus fréquentes (source F Guemene) ni de la mort des herbiers et des coraux qui va ralentir le phénomène d'extension naturel. Virgine précise bien cela, je la cité:
les effets positifs des perturbations du transport sédimentaire ont engendré une extension significative de la plupart de ces îles au cours des dernières décennies
Mais plus loin elle confirme le risque de submersion malgré cet exhaussement naturel. Je recite Virginie Duvat dans ce même article :
Il faut s'attendre à ce que la dégradation des écosystèmes, en particulier des récifs coralliens, aggrave les risques d'érosion et de submersion à plus long terme.
Elle explique d'ailleurs que les 2 ne sont pas exclusifs:
Si la connaissance du comportement du trait de côte dans les atolls du Pacifique a progressé de manière importante, il existe en revanche peu de données sur l'évolution du risque de submersion en réponse à l'élévation du niveau de la mer.
Et enfin elle rappelle dans sa conclusion le risque qui pèse sur Tuvalu:
la situation de certaines îles est emblématique des menaces sérieuses que le changement climatique fait peser sur ces territoires, comme Fongafale à Tuvalu
Ca me semble clair qu'il y a un consensus sur le sujet. Alors oui peut être qu'un phénomène ralentira ou même compensera la submersion. En science on présente des scénarios avec des probabilités que cela arrive. C'est jamais 100% mais aujourd'hui le consensus scientifique est clair sur le scénario le plus probable pour Tuvalu : c'est la submersion. Et personne ne parle d'échelle géologique ici mais de cause anthropique donc court moyen termes (2100).

Vos conclusions sont faites par insinuations comme je vous l'ai déjà signalé: vous enumerez des faits partiels qui vont tous dans la même direction, contredire l'article de France Info. En vain... Vu la partialité de vos analyses.
J'attends toujours vos arguments sur la non pertinence de l'ITN pour classifier des vagues de froid. Cela fait au moins 5 messages que je le demande... sans réponse car vous n'avez pas d'autres arguments à part dire que ce n'est pas précis. Ce n'est pas ça la science. La science c'est de prouver que ce n'est pas assez précis, vous ne faites qu'affirmer !

Vous refutez le risque de submersion de Tuvalu par le changement climatique pour discréditer un scientifique (définition de logue dans Wiktionary : du grec ancien logos, "étude". Savant, spécialiste d'une science.). Et là aussi je l'ai démontré, il y a consensus des experts, même de ceux que vous citez dans vos arguments parce que vous ne regardez qu'un sous ensemble du problème. Vous insinuez que tuvalu ne sera pas submergé à court moyen terme par les conséquences du réchauffement climatique. C'est simplement faux. Et je ne parle aucunement de l'échelle géologique qui n'a rien à voir.

Finalement concernant vos compétences : d'un côté j'ai des experts scientifiques co-auteurs des rapports du GIEC, de l'autre côté j'ai un boomer qui écrit dans des pauvres commentaires sur France Info. Le choix n'est pas difficile quand il s'agit de dire qui est le plus compétent... Je n'ai pas besoin de vous connaître pour tirer les bonnes conclusions et je me marre bien devant tant d'égo.
Bonjour

C'est un vrai plaisir de vous répondre, autant de contradictions sont une aubaine.
Le biais cognitif est évident, c'est de l'idéo*logie, pas de la science. Si on revient à la base de la discussion, dire que F gémenne n'est pas un scientifique et que les iles Tuvalu ne vont pas disparaitre à cause de la montée des eaux est une raison suffisante pour être taxé de climatosceptique. Mais les faits sont têtus.

Vous dites pour F Gemenne : "Co-auteur du sixième rapport du GIEC, il s'est spécialisé dans les questions de migrations environnementales et climatiques et dans les politiques d'adaptation au réchauffement climatique"
Est ce qu'un scientifique (science dure) a un avis autorisé sur la politique de son pays?
Confusion entre le groupe 1 (science dure) et le groupe 2 ( politique du climat) du Giec
Gémenne : politologue du climat (Étudiant en sciences politiques) ce qui n'a rien avoir avec climatologue.
scientifique que nenni ?"Co-auteur du sixième rapport du GIEC, il s'est spécialisé dans les questions de migrations environnementales et climatiques et dans les politiques d'adaptation au réchauffement climatique."
Quelle compétence d'un politologue sur la climatologie : groupe 1 "La climatologie est l'étude du climat et de l'état moyen de l'atmosphère, c'est-à-dire la succession des conditions météorologiques sur de longues périodes dans le temps."

C'est vrai : François Gemenne est co-auteur du sixième rapport du GIEC (groupe 2).
Le groupe I travaille sur les bases physiques du climat et analyse les climats passés, présents et futurs. Il établit différents scénarios possibles en fonction des émissions de gaz à effet de serre émises par l’humanité.
Le groupe II travaille sur la vulnérabilité des sociétés humaines, des écosystèmes et des systèmes socio-économiques face à la dérive climatique, les conséquences du changement climatique, et les options d’adaptation.
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Vous dites "Ca me semble clair qu'il y a un consensus sur le sujet."
Déjà, vous confondez consensus et preuve.

Trouvez un article récent ( après 2018) qui indique la disparition des îles Tuvalu !
Vous dites "Quand à Virginie Duvat, vous n'avez visiblement pas compris sa position sur Tuvalu. Je cite son article de 2015 Changement climatique et risques côtiers dans les îles tropicales
C'est vrai, c'est clair "AUCUNE CONTRACTION qui pourrait annoncer leur prochaine disparition"
Virginie Duvat"
Ce qu'elle dit : " Les résultats obtenus pour le Pacifique sont UNANIMES : les îles coralliennes n'ont connu au cours des 50 à 100 dernières années AUCUNE CONTRACTION qui pourrait annoncer leur prochaine disparition.
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Vous dites "J'attends toujours vos arguments sur la non pertinence de l'ITN pour classifier des vagues de froid. Cela fait au moins 5 messages que je le demande... sans réponse..
Monsieur est servi
Il se peut que des notions vous échappent aussi , je remets quelques définitions qui interviennent : la discrétisation et la discrépance.
Discrépance : (Mathématiques) Décrit la déviation, parfois asymptotique, d'une situation considérée comme régulière. Par exemple, dans le contexte d'une suite de nombres dans un intervalle, la discrépance mesure l'écart maximal de la suite donnée avec l'équirépartition.

Discrétisation — Géoconfluences (ens-lyon)
Opération de simplification de l’information statistique qui consiste à réduire un nombre élevé de modalités (données décrivant un individu dans une variable) en un ensemble limité de plages de valeurs, ou classes. Par exemple, pour cartographier la densité par habitant des 95 départements français, il faut réduire les 95 modalités (la densité de l'Ain, celle de l'Aisne, etc.) à un nombre réduit de classes (moins de 10 habitants par km², de 10 à 50, de 51 à 104, etc.)
La discrétisation est une opération sensible, parce que le choix qui est fait va influencer la représentation du phénomène. C'est l'une des raisons pour laquelle une carte statistique n'est jamais une représentation neutre de la réalité, mais comporte nécessairement des biais.

Je reprends mon commentaire du 24 août 2023 à 23:39 sur FI"En réponse à Neptunus"
La température moyenne de la Terre - Encyclopédie de l'environnement (encyclopedie-environnement.
La température moyenne ? un indicateur statistique !
La température d’un milieu solide liquide ou gazeux est une grandeur physique qui traduit l’agitation des particules qui le composent en un lieu donné. La somme de deux températures n’a donc pas de sens physique. Il en résulte qu’une moyenne de température sur un domaine étendu sur lequel elle varie d’un endroit à l’autre n’a pas d’interprétation physique directe. C’est donc le cas pour la température moyenne calculée sur l’ensemble de la surface de la Terre, recouvrant à la fois les régions tropicales chaudes et les régions polaires froides. Cependant, cette moyenne est un indicateur statistique qui s’avère très utile pour évaluer des évolutions climatiques à l’échelle planétaire, tant sur le passé qu’en projection pour les prochains siècles. La température moyenne planétaire reflète en effet des changements des climats qui sont eux explicables par des mécanismes physiques sous-jacents identifiables.

: "30 stations réparties de manière légèrement inhomogène sur le territoire, n'est pas rédhibitoire". C'est une discrétisation très faible vu les variations spatiales de la température.
Je n'ai pas dit qu'on observe pas un réchauffement global sur la France. Je dis que la mesure est pauvre.
La notion de température moyenne est délicate au départ. Il faut pondérer la mesure par la surface qu'on lui attribue.
La valeur vraie serait de l'intégrale : 1/S sigma de T dS qui se transforme de façon discrète à 1/S sigma de 1 à n de Tn Sn . Ici n est égal à 30 puisqu'il y a 30 stations de mesures.

Le fond du problème c'est qu'en partant avec un faible nombre de stations (discrétisation) et mal réparties (discrépance) , d'entrée on se pénalise pour prendre une mesure précise. Un problème difficile (discrépance) est la quantification de l'influence de la répartition des points de mesure sur le résultat final. C'est d'ailleurs un problème quasiment insoluble en 3D.
Il n'y a pas à ma connaissance d'études statistiques liées à la discrépance (influence sur le résultat final liée à la position des stations sur le territoire) sur le résultat final de la température moyenne.

Pour vérifier la tolérance d'une pièce mécanique vous utilisez un pied à coulisse basique alors que vous disposez d'un micromètre. Est ce que vous annoncez des centièmes de mm avec le pied à coulisse ?
C'est exactement ce qui est fait avec cet indicateur thermique national. D'ailleurs le terme "INDICATEUR" est révélateur.
Quand on a des zones vierges de mesure dont une de presque un sixième du territoire , on ne peut pas espérer des résultats exceptionnels.
Les stations sélectionnées sont certes parmi les meilleures : 21 sur 30 sont de classe 1 ou 2, 4 autres classe 3 (+/- 1 ° C) et 5 classe 4 (+/- 2 ° C)
Réchauffement climatique : l'indicateur thermique de Météo-France est-il trompeur ? | TF1 INFO
"Or, deux tiers des stations utilisées par Météo-France (21 sur 30) respectent la classe 1 ou 2, pour lesquelles "les perturbations de température sont très faibles". Seules quatre stations descendent jusqu'à la classe 3 - avec une marge d'erreur de 1°C - et cinq chutent en classe 4, dont l'erreur peut aller jusqu'à 2°C."

Si on ne prend en compte que les 21 stations de classe 1 (+ ou- 0.5 ° C) qui ont une mesure fiable , chaque station est rapportée à 31000 km^2 soit un carré de 176 km de côté en moyenne. Ca veut dire qu'on considère que la température d'un point de mesure est représentative sur 176 km en moyenne, on croit réver !!!
Quant à l'ITN pour 2022 sa valeur est de 14.51°C et 14.40 pour 2023, c'est un non-sens d'indiquer des centièmes de degrés. C'est comme si je disais que je mesure 1852,13 mm !L'incertitude est plutôt de l'ordre du dixième de degré que du centième ! Sans sourciller, les journalistes vont vous expliquer que 2022 est plus chaude de 0.11 ° C que 2023 ce qui est invalide.

Il serait intéressant de comparer la valeur de l'indicateur national thermique à un calcul réalisé avec un grand nombre de stations si possibles de classe 1 ou 2 (disons 10 fois plus =300) et de voir la différence de résultats en fonction des stations choisies.
Pour l'ITN, si une vague de froid est positionnée sur la moitié Nord de la France, on comprend aisément que même si la vague de froid est très forte , l'ITN va donner une valeur moyenne non représentative.

Vous dites "Je n'ai pas besoin de vous connaître pour tirer les bonnes conclusions et je me marre bien devant tant d'égo."

Nostradamus est en panne, il n'affirme plus que je ne suis pas un expert et je n'ai toujours pas vu ou SONT MES FAMEUSES CONCLUSIONS (date, heure, ligne ?)!!!
Contentez vous d'apporter des arguments factuels et sourcés.
Saumon
FIN