Publication le 15 septembre 2023
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Bonjour
Il y a deux critères à distinguer : la fréquence et l'intensité des cyclones.
PROJECTIONS
Globalement la confiance dans l'évolution des cyclones est faible.
ONERC référence A "Je cite"Le GIEC n’accorde qu’un faible degré de confiance aux projections par région de la planète, tant en termes de fréquence que d’intensité des cyclones."
FRÉQUENCE :
Il semble qu'il n'y ait pas d'augmentation prévue de la fréquence des cyclones.
ONERC référence A : " En revanche, à la fin du XXIe siècle, il est probable que la fréquence globale des cyclones tropicaux diminuera ou restera la même."
Météo France référence C :
"En l’état actuel des connaissances, il n’est pas possible d’évaluer quelle est l’influence des activités humaines sur les changements de l’activité cyclonique observés au cours du XXe siècle. En revanche, pour le XXIe siècle, les simulations effectuées par les modèles climatiques montrent une possible baisse de la fréquence des cyclones tropicaux sur l’ensemble de la planète.
INTENSITÉ
Je cite FI : "Si ce type de cyclone n'est pas nouveau, le réchauffement climatique influe sur sa violence. "Il augmente leur intensité."
Référence B : En ce qui concerne l'intensité, la valeur absolue de la température seule n'est pas un critère suffisant. C'est le profil vertical de température qui est pertinent.
Je cite : "En fait, si la ligne qui délimite les eaux supérieures à 26 °C enveloppe bien la zone de formation des cyclones tropicaux, c’est purement factuel. Aucune raison physique n’empêche un cyclone de se former sur des eaux plus froides"
Bonne lecture
Saumon
PS : Je donne comme source Météofrance. Une internaute (L*) mal renseignée m'a expliqué que Météo France ne faisait que la prévision locale de la météo. En réalité, Météo France s'occupe de climatologie et contribue aux rapports du GIEC.
SOURCES
A) ONERC : rapport 2018 événements météorologiques extrêmes et cc web : page 77
En revanche, à la fin du XXIe siècle, il est probable que la fréquence globale des cyclones tropicaux diminuera ou restera la même. Comme
indiqué plus haut, les précipitations moyennes associées aux cyclones augmenteront probablement. Cependant, en particulier en raison de l’incertitude sur l’amplitude simulée du réchauffement océanique attendu dans les différents bassins, le GIEC n’accorde qu’un faible degré de confiance aux projections par région de la planète, tant en termes de fréquence que d’intensité des cyclones.
B) The conversation : Avec le changement climatique, des cyclones et des ouragans plus intenses (theconversation : La question du changement climatique.
En fait, si la ligne qui délimite les eaux supérieures à 26 °C enveloppe bien la zone de formation des cyclones tropicaux, c’est purement factuel. Aucune raison physique n’empêche un cyclone de se former sur des eaux plus froides. C’est au cours des années 1950 que les calculs de Palmèn (1948) sur la stabilité de la colonne atmosphérique aboutirent à populariser ce seuil qui caractérise le profil vertical de température, plutôt que la simple température de surface de la mer, nécessaire au déclenchement des cyclones.
Cette question du seuil des 26 °C n’a rien d’anodin. En effet, avec le réchauffement climatique provoqué par l’homme, les températures de surface de la mer sont attendues d’augmenter de plusieurs degrés au cours du XXIe siècle. Si la surface était seule responsable des conditions de formation cyclonique, on pourrait s’attendre dès lors à une augmentation notable des cyclones dans le climat futur.
C) Météo France : Cyclones et changement climatique | Météo-France (meteofrance 25/02/2020
meteofrance /le-changement-climatique/observer-le-changement-climatique/cyclones-et-changement-climatique
Je cite Météo France "En l’état actuel des connaissances, il n’est pas possible d’évaluer quelle est l’influence des activités humaines sur les changements de l’activité cyclonique observés au cours du XXe siècle. En revanche, pour le XXIe siècle, les simulations effectuées par les modèles climatiques montrent une possible baisse de la fréquence des cyclones tropicaux sur l’ensemble de la planète.
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AVEC LIENS
Bonjour
Il y a deux critères à distinguer : la fréquence et l'intensité des cyclones.
Globalement la confiance dans l'évolution est faible.
ONERC référence A "Je cite"Le GIEC n’accorde qu’un faible degré de confiance aux projections par région de la planète, tant en termes de fréquence que d’intensité des cyclones."
FREQUENCE :
Il semble qu'il n'y ait pas d'augmentation prévue de la fréquence des cyclones.
ONERC référence A : " En revanche, à la fin du XXIe siècle, il est probable que la fréquence globale des cyclones tropicaux diminuera ou restera la même."
Météo France référence C :
"En l’état actuel des connaissances, il n’est pas possible d’évaluer quelle est l’influence des activités humaines sur les changements de l’activité cyclonique observés au cours du XXe siècle. En revanche, pour le XXIe siècle, les simulations effectuées par les modèles climatiques montrent une possible baisse de la fréquence des cyclones tropicaux sur l’ensemble de la planète.
INTENSITE
Je cite FI : "Si ce type de cyclone n'est pas nouveau, le réchauffement climatique influe sur sa violence. "Il augmente leur intensité."
Référence B : En ce qui concerne l'intensité, la valeur absolue de la température seule n'est pas un critère suffisant. C'est le profil vertical de température qui est pertinent.
PS : Je donne comme source Météofrance. Une internaute (L*) mal renseignée m'a rétorqué que Météo France ne faisait que la prévision locale de la météo. En réalité, Météo France s'occupe de climatologie et contribue aux rapports du GIEC.
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A) ONERC rapport 2018 événements météorologiques extrêmes et cc web : page 77
En revanche, à la fin du XXIe siècle, il est probable que la fréquence globale des cyclones tropicaux diminuera ou restera la même. Comme
indiqué plus haut, les précipitations moyennes associées aux cyclones augmenteront probablement. Cependant, en particulier en raison de l’incertitude sur l’amplitude simulée du réchauffement océanique attendu dans les différents bassins, le GIEC n’accorde qu’un faible degré de confiance aux projections par région de la planète, tant en termes de fréquence que d’intensité des cyclones.
B) Avec le changement climatique, des cyclones et des ouragans plus intenses (theconversation.com)
La question du changement climatique
En fait, si la ligne qui délimite les eaux supérieures à 26 °C enveloppe bien la zone de formation des cyclones tropicaux, c’est purement factuel. Aucune raison physique n’empêche un cyclone de se former sur des eaux plus froides. C’est au cours des années 1950 que les calculs de Palmèn (1948) sur la stabilité de la colonne atmosphérique aboutirent à populariser ce seuil qui caractérise le profil vertical de température, plutôt que la simple température de surface de la mer, nécessaire au déclenchement des cyclones.
Cette question du seuil des 26 °C n’a rien d’anodin. En effet, avec le réchauffement climatique provoqué par l’homme, les températures de surface de la mer sont attendues d’augmenter de plusieurs degrés au cours du XXIe siècle. Si la surface était seule responsable des conditions de formation cyclonique, on pourrait s’attendre dès lors à une augmentation notable des cyclones dans le climat futur.
C) Cyclones et changement climatique | Météo-France (meteofrance.com)
Cyclones et changement climatique
25/02/2020
meteofrance /le-changement-climatique/observer-le-changement-climatique/cyclones-et-changement-climatique
Je cite météo France "En l’état actuel des connaissances, il n’est pas possible d’évaluer quelle est l’influence des activités humaines sur les changements de l’activité cyclonique observés au cours du XXe siècle. En revanche, pour le XXIe siècle, les simulations effectuées par les modèles climatiques montrent une possible baisse de la fréquence des cyclones tropicaux sur l’ensemble de la planète.
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