En banlieue parisienne, le métier de porteur d’eau renaît alors que certains puits sont asséchés. «Peu à peu les habitants avisés ont mobilisé les tonneaux et sont allés chercher le précieux liquide à la rivière la plus proche ou aux fontaines communales voisines, quelquefois à dix ou quinze kilomètres», signale Le Figaro le 11 août. Avant de revendre l’eau à prix d’or à leurs voisins.
Si la situation est si dramatique, c’est parce qu’en juillet la canicule s’est abattue sur le pays. «Le thermomètre monte, monte, atteint des hauteurs vertigineuses. Tout sèche, tout craque, tout flambe et nous tirons la langue comme de pauvres toutous», déplore Le Figaro le 14 juillet. Et ce n’est pas fini: le pic de chaleur se situe les 28 et 29 juillet. À ce moment-là, les températures atteignent 38° ou plus sur les trois quarts de la France. Le thermomètre monte jusqu’à 38,4° à l’ombre dans la capitale ce qui ne s’est pas vu depuis 1881."
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