Sécheresse : à Perpignan, les agriculteurs catalans invoquent saint Gaudérique pour faire tomber la pluie
La procession catholique s'est achevée sur les rives de la Têt, cours d'eau qui traverse les Pyrénées-Orientales.
1644 : Ce n’est pas la première cérémonie de bannissement d’un glacier. Peu de temps avant, en mai 1644, les syndics de Chamonix, effrayés eux aussi de voir maisons et champs écrasés par les « horribles glacières », au premier rang desquelles le Glacier des Bois (aujourd’hui la Mer de Glace), mais aussi Argentière, le Tour, les Bossons, en appellent au coadjuteur de Genève, Charles de Sales, pour venir arrêter leurs ravages
1653, date importante pour Aletsch et pour les glaciers suisses : ....Les jésuites venus en renfort organisent une procession de « bannissement du glacier » avec deux pères prêchant pendant sept jours d’affilée. Prières, chants, procession organisée jusqu’au front du glacier pour conjurer le Mal, le tout avec aspersion d’eau bénite, on sort les grands moyens pour impressionner le « monstre », témoin cette statue de saint Ignace érigée juste devant lui pour le dissuader une fois pour toutes de franchir cette limite !
1718 : Je cite "Au début de l’été 1718, alors que le Gurgler Eissee atteint un niveau vraiment inquiétant, le charismatique curé de Sölden, Jakob Kopp, conduit de nombreuses processions, destinées à éradiquer le maléfice. Il vient dire la messe tous les samedis sur le Steinerner Tisch (en bordure du lac), près du Hochwildehaus, sur le versant ouest du Schwarzenkamm. C’est de cette époque que date le millésime 1718 gravé dans la pierre."
"En 1818, les habitants des communes périphériques déjà avaient planté une nouvelle croix pour arrêter sa progression, mais en vain cette fois, car le glacier repart de plus belle vers un paroxysme atteint en 1850 "
Bonne lecture
Saumon
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